#alainmi11@mamot.fr
« #SouverainetéNumérique : les « #paranoïaques » avaient donc #raison. »
Très intéressantes #réflexions et #analyses dans ce long article, en particulier à propos de la commande publique en matière de numérique.
Ou l’on voit pourquoi l’ #omniprésence des acteurs américains n’est pas une #fatalité et que même dans le #cadre contraint des #
... show more#alainmi11@mamot.fr
« #SouverainetéNumérique : les « #paranoïaques » avaient donc #raison. »
Très intéressantes #réflexions et #analyses dans ce long article, en particulier à propos de la commande publique en matière de numérique.
Ou l’on voit pourquoi l’ #omniprésence des acteurs américains n’est pas une #fatalité et que même dans le #cadre contraint des #marchés-publics, il y a moyen de changer des choses.
https://www.informatiquenews.fr/souverainete-numerique-les-paranoiaques-avaient-donc-raison-112731
Capture d’écran du paragraphe suivant, dans l’article : « Alain Issarni résume le mécanisme : « On n’exclut pas les entreprises américaines ou étrangères. On exclut les entreprises qui ne sont pas capables de s’engager sur le fait de ne jamais fournir les données à un tiers. » Voilà le point de passage. La souveraineté cesse d’être une incantation. Elle devient une clause. Et une clause, contrairement à un discours, engage celui qui la signe. »
Capture d’écran du paragraphe suivant, dans l’article : « La souveraineté n’est pas un drapeau, c’est une discipline Il faut donc cesser de traiter la souveraineté numérique comme une décoration de discours. Ce n’est pas un mot à placer dans une stratégie. C’est une discipline d’architecture, de droit, d’achat, d’exploitation et de conduite du changement. Elle commence par une cartographie des dépendances. Elle se poursuit par des clauses. Elle se vérifie dans les chaînes de sous-traitance. Elle se mesure dans la capacité à changer de fournisseur. Elle se prouve dans les arbitrages budgétaires. Elle se construit dans les usages. Elle suppose des DSI capables de dire à leurs métiers que la meilleure solution fonctionnelle n’est pas toujours la solution la plus sûre à long terme. Elle suppose aussi des directions générales capables de comprendre que le risque numérique n’est plus seulement un risque cyber, mais un risque géopolitique. »